Croyances et guérison : détenez-vous le pouvoir ?

À chacun des maux que j’ai eus, observer que la médecine moderne, la médecine traditionnelle chinoise, le yoga pranayama, l’hypnose et la programmation neurolinguistique, la naturopathie, l’hygiénisme, l’homéopathie, l’ostéopathie… tous ont eu une vision différente des causes de mon symptôme. Et tous m’ont proposé des moyens différents de régler cet inconfort.

Observer que dans toutes ces méthodes, il y a des gens convaincus qui expliquent comment ils ont effectivement été soignés et guéris. Ressentir moi-même les bienfaits de toutes ces pratiques et grâce à chacune d’elle, apporter plus de santé dans ma vie.

 

Les premières croyances…

 

À l’âge de 15 ans, j’ai lu mon premier livre d’auto-hypnose et j’ai commencé à m’enregistrer des K7 sur mon baladeur-enregistreur. Je vivais avec un père ouvrier et une mère fonctionnaire, mes grands frères et soeurs étaient partis de la maison depuis longtemps et mon environnement était rempli d’amour. Mais c’était un environnement très classique concernant la manière de voir la vie.

 

J’entendais les informations déprimantes à la radio le matin, au journal télévisé le soir, il fallait faire très attention à notre niveau de vie plutôt contraint et il était important de bien faire ses devoirs, car « la vie est difficile ».

 

À cette époque, l’état d’esprit était pratico-pratique, sans religion – à part les fêtes traditionnelles catholiques vécues sans foi et sans conscience – et sans aucune curiosité pour les domaines de l’esprit, du développement personnel ou des médecines alternatives. Je vivais dans une certaine vision de la vie plutôt terre à terre.

J’avais cependant déjà découvert d’autres visions et développé beaucoup plus d’enthousiasme grâce à la musique, en particulier grâce à la présence d’un professeur rayonnant et positif. Il me sortait de ma vie taciturne pour me propulser dans la créativité et l’expression de soi ! J’avais tout simplement commencé à changer mon système de croyances.

 

Adopter de nouvelles croyances…

 

À 15 ans, je commençais avec mes auto-hypnoses à décider concrètement quelles croyances je voulais adopter. Ça me passionnait, mais ce n’était vraiment que le début ! Tout au long de mon parcours, je n’ai cessé de confronter ma vision du monde à d’autres, comme on le fait tous. Mais j’ai vraiment remarqué qu’il y a des croyances si profondément ancrées en nous qu’on ne les remet jamais en question. Elles sont là, comme une tâche de fond culturelle et sociale, tout le monde ou presque les partage et, sans nous en rendre compte, elles programment totalement notre vie.

 

Ces grandes croyances peuvent être teintées par notre pays et notre histoire partagée, mais aussi par notre sexe, la couleur de notre peau, le PIB par habitant, l’accès aux soins, nos traditions religieuses, les inégalités sociales, les cultures politiques, nos structures familiales, etc.

 

Dans chacun de ces cas, il en résulte un ensemble de codes, de croyances, de pratiques partagées souvent de façon totalement inconsciente, qui nous définit et qui fait que, entre personnes du même groupe, nous nous comprenons sans avoir à nous répéter et à nous expliquer. Ce sont comme des raccourcis complètement inconscients qui définissent cependant le cadre de nos pensées. C’est ce qu’on appelle en sciences humaines des paradigmes. Ces croyances sont considérées comme vraies et sont sous-jacentes à toute discussion, sans être nommées.

Croyance Guerison Mer

 

Par exemple, dans notre pays, il y a un ensemble de croyances que certaines choses sont bonnes ou mauvaises et qui peuvent ne pas l’être dans un autre pays ou une autre culture. Or le propre d’une croyance et donc d’un paradigme, c’est précisément d’agir comme un filtre, en interprétant la réalité de façon qu’elle confirme toujours cette croyance !

 

Si dans notre culture, nous avons le paradigme que la démocratie est positive et souhaitée, nous interpréterons tous les évènements dans ce sens, ne voyant que les abus des dictatures par exemple. Mais dans d’autres pays où le paradigme principal repose sur la force du chef, ils verront toutes sortes d’évènements comme des révélateurs de la faiblesse des démocraties et seront heureux d’avoir un chef fort pour maintenir ou relever le pays.

 

 

Nos croyances filtrent la réalité…

 

Comprenons bien ceci ! Nos croyances filtrent la réalité pour ne voir que ce qui les confirme. J’insiste sur ce point. Croyance = filtre. Nous nommons cela le « biais de confirmation » : non seulement nous adorons trouver des points qui nous confirment ce que nous pensons et en plus, nous le faisons inconsciemment toute la journée. Nos croyances sur les hommes se confirment sans cesse, nos croyances sur les femmes se confirment sans cesse, idem sur les « riches », sur les politiques, sur tel peuple ou telle religion, etc. Et ce quel que soit ce en quoi nous croyons.

 

En effet, vous avez dû remarquer que nous ne réagissons pas tous de la même manière aux évènements. Pour deux frères qui vivent le même traumatisme, leurs réactions pourront être différentes, car chacun réagit à la vie en fonction de ses croyances et non en fonction de l’évènement lui-même ! Comme nous l’interprétons différemment, notre façon d’y réagir va être différente, et comme nous réagissons différemment, nous façonnons notre réalité différemment. Donc finalement le cours des évènements va petit à petit se modifier afin de répondre à notre interprétation… J’aurai ainsi créé ma réalité sans m’en rendre compte.

 

À la base, cette fonction est utile pour l’esprit afin de faire le tri de toutes les informations auxquelles il est soumis 24h/24 et éviter ainsi de saturer. Le cerveau cherche des points fixes dans un monde qui ne l’est pas, afin d’y trouver une certaine sécurité pour ne pas se remettre en question à chaque instant. De plus, en tant qu’êtres sociaux, il est utile de nous adapter aux paradigmes dans lesquels nous baignons afin d’entretenir des relations stables et apaisées avec les gens.

 

Il est ainsi vraiment difficile de changer de paradigme tant nos croyances se confirment tout le temps et nous permettent d’être acceptés par les gens autour de nous puisqu’ils partagent les mêmes. Toute la journée, notre inconscient cherche à confirmer ce qu’il croit. Il choisit les documentaires, les lectures, les hommes politiques, les philosophies qui le confirment. Il lance des discussions pour le confirmer. Pareil dans les réseaux sociaux.

 

Le pouvoir de croire…

 

C’est ainsi que celui qui ne croit pas à l’auto-guérison mais seulement à l’action externe d’un médicament, car prouvée et reproductible, ne peut pas guérir seul. Et il y a de fortes chances qu’il ne lise jamais ce livre ! Ou bien qu’il le lise en cherchant inconsciemment à confirmer que c’est impossible et que l’auteur n’est qu’un charlatan. Ainsi il essaiera de trouver dans le texte des biais et des raccourcis ou toute sorte de choses qui confirment ce qu’il croit déjà. Et comme il y en a forcément dans toute expression humaine et dans tout ouvrage pédagogique, il aura une confirmation de ce qu’il pensait.

 

Le fait que l’auteur ne soit ni médecin ni scientifique par exemple, sera une preuve que nous ne devons pas l’écouter. Pour d’autres, s’il avait été écrit par un chercheur reconnu et célèbre, ils auraient plus facilement confiance aux propos.

 

C’est ce qu’on appelle le « biais d’autorité ». Grâce à lui, nous croyons plus facilement quelqu’un de reconnu, et nous nous vantons de nos informations, car c’est « untel » qui l’a dit. Alors qu’il est possible que, parallèlement, de nombreux autres chercheurs reconnus disent l’inverse.

 

Bref, le biais de confirmation est si naturellement ancré en nous qu’il est utilisé dans le marketing pour nous faire choisir leurs produits en travaillant sur la « preuve sociale ». Vous savez, ce qui fait que vous avez tendance à vous arrêter dans le restaurant qui a l’air plein, donc supposément aimé, plutôt que dans celui d’à côté, complètement vide.

 

C’est aussi ce qui fait que, lorsque nous achetons en ligne, nous nous intéressons en priorité à l’avis des gens et à la note qu’ils ont attribuée au produit. Les marqueteurs le savent si bien qu’ils n’hésitent pas à payer des gens pour qu’ils laissent un commentaire positif. D’ailleurs, la première question qui revient sans cesse sur l’auto-guérison, c’est la demande de preuve que ça fonctionne, avant de pouvoir parler du fond. Révélant d’entrée que nous n’y croyons pas. Nous voulons d’abord des preuves scientifiques et ensuite seulement, on voudra peut-être bien s’y intéresser.

 

Autant j’aime bien la rationalité, mais cette attitude est d’un biais logique plombant ! « Je ne crois qu’en la science », disent certains ! Dans ces cas-là, j’ai toujours envie de leur demander si avant la théorie de la gravité, ils croyaient quand même que la pomme tombait de l’arbre ou s’ils n’y croyaient pas puisque ce n’était pas encore expliqué de manière scientifique.

 

La différence avec l’auto-guérison, c’est que l’expérience est intérieure, elle n’est pas aussi visible qu’une pomme. Mais il leur suffirait d’essayer eux-mêmes pour l’observer. Et comme je l’ai dit en introduction de ce livre, il existe déjà des milliers de témoignages, mais aussi des centaines d’études scientifiques montrant en détail certains faits de l’auto-guérison, alors renseignez-vous. Ici, je vais vous expliquer le fond…

 

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Extrait du livre, Je choisis de guérir de Fabien Malgrand. Pages 31 à 35.

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