D’où viennent les problèmes de santé

Comment j’ai commencé à comprendre d’où venaient mes problèmes de santé…

 

Comprendre ! Avoir toujours cherché à comprendre pourquoi j’avais des problèmes de santé, pourquoi il m’arrivait ceci ou cela. Pourquoi telle personne avait dit ceci ou cela. Pourquoi j’atteignais ou non tel ou tel objectif. Toujours chercher à comprendre.

Avec mon mental…

Et dépenser une énergie folle pour ça. Au détriment de mon corps, de mes ressentis et de mes émotions.

Analyser ! Avoir toujours cherché à maîtriser mes choix, faire les meilleurs, peser le pour et le contre. Être sûr de ne pas me tromper. Toujours chercher à maîtriser, à analyser, à anticiper. Et dépenser une énergie folle pour ça.

Au détriment de mes « évidences », de mes intuitions et de mes intimes convictions…

Négliger mon corps, mes ressentis. Négliger la vie en moi. Négliger l’évidence…

Mais réfléchir, comprendre, analyser. Penser que je suis intelligent… Et m’épuiser…

En m’incarnant en « Fabien » j’ai expérimenté de base le fait d’être une personne plutôt analytique, raisonnable et intellectuelle.

Très peu présent à mon corps, car très curieux du monde extérieur, je tombais ou me cognais régulièrement. D’où les nombreux accidents qui ont jalonné ma jeunesse. Mais ce mental fort n’était pas qu’une faiblesse, j’avais une logique plutôt bonne, ce qui me rendait capable de m’adapter à ce qu’on demandait de moi à l’école, et à maitriser mon environnement.

Par contre, je passais mon temps à peser le pour et le contre. Je n’étais jamais spontané, jamais naturel, toujours maitrisé. Et bien sûr en « flip » total quand ça avait tendance à aller trop vite pour moi.

Je rêvais malgré tout, secrètement, d’aventure et de liberté, ce que j’ai pu expérimenter par la suite avec la musique et les femmes, puis avec les voyages intérieurs comme extérieurs. Les deux premiers domaines furent au début, sans aucun doute, mes voies privilégiées de développement ET de dépouillement personnel.

J’avais besoin d’apprendre à réussir, à m’exprimer et être pleinement moi-même et d’apprendre à lâcher prise et à faire confiance à l’autre et à la vie ! Ces deux voies (la musique et la séduction/sexualité) m’ont permis de sortir de ma zone de confort, et d’être confronté de manière intense à la fois à ma santé physique, à ma santé émotionnelle/ relationnelle et à ma santé mentale.

Je me suis senti terriblement vivant en expérimentant ces voies. Je vivais des émotions fortes en dépassant mes peurs et j’assouvissais mes désirs… J’adorais ma vie ! Et d’ailleurs ça continue !

Mais je n’étais pas en paix pour autant.

Alors j’ai commencé à entendre comme une voix qui criait depuis le fond de la calèche. Au début, je ne l’écoutais pas. Il y avait trop de brouhaha et de choses à vivre et à expérimenter. Je lui accordais rarement de l’attention, car elle avait tendance à réveiller en moi une sorte de mélancolie inconfortable.

Puis avec le temps, elle a su capter mon attention et j’ai fini par lui accorder l’écoute qu’elle méritait. Depuis que je fais ça, ma vie s’est transformée à une allure incroyable.

Je me suis intéressé à ma santé physique pour me sentir plus en forme, puis à ma santé relationnelle et émotionnelle pour retrouver de la spontanéité, de la joie, de la confiance en moi, et enfin à ma santé mentale pour cesser les suppositions, le petit vélo dans la tête, apprendre à réussir, à créer ma vie.

Et après tout cela, je me suis enfin intéressé à ma santé spirituelle… 

 

L’âme, la petite voix qui nous guide

 

Alors maintenant que nous avons posé les bases d’un système vraiment global pour s’auto-guérir et se connaître, il est temps d’explorer ensemble ce qu’est vraiment la santé dans tous ces plans. Pour les trois plans de la dualité, nous pouvons, forts de notre connaissance des lois de l’auto-guérison, imaginer que la santé est liée à notre degré de vitalité et à notre capacité à nous adapter à notre environnement sur ces trois plans.

Il faut que la calèche fonctionne bien et que, peu importe sa qualité de fabrication à la base, on ait pu faire en sorte qu’elle soit souple et résistante pour s’adapter à toutes les perturbations sur le chemin de la vie physique (virus, changements de températures, pollution, etc.).

Pour les chevaux et le cocher, nous pouvons imaginer que c’est la même chose. Ils doivent être vigoureux, en forme, pour remplir leur mission et s’adapter le mieux possible pour rendre la route plus confortable : s’adapter aux deuils, aux pertes, aux trahisons, au stress professionnel, aux relations en général et éprouver du plaisir, de la joie, etc.

Il est possible cependant, à un moment donné, que le mode de vie, les soucis, les émotions s’accumulent, et que le seuil adaptatif soit dépassé. Là, les symptômes apparaissent.

Le corps déclare une « mal-a-dit », l’émotionnel est à fleur de peau, en tension, ou le mental perd sa concentration et reste sur des idées fixes, l’empêchant par exemple de dormir. Regardez autour de vous, c’est le principe même de l’existence terrestre.

Les trois plans ne sont pas éternels, ils s’usent et finiront par s’épuiser complètement. Parfois même le cocher ou les chevaux avant la calèche.

Pour la voix au fond de la calèche, la passagère, l’âme, c’est différent. Elle n’est pas dans la dualité, elle n’a pas de symptôme et elle ne s’épuise pas. Elle a le temps et ne fait pas fausse route, puisque la dualité du bien et du mal n’existe pas pour elle. Elle est l’Unité.

En revanche, cette dualité existe bel et bien de notre point de vue incarné. Nous ne pouvons ni ne devons nier son impact, car l’âme a un projet pour nous, une route à emprunter. Un désir de vie, un élan profond, un « mandat céleste » qui donne vie aux trois plans qui sont censés se mobiliser pour que l’âme suive concrètement son chemin dans la matière.

 

Problèmes de santé

 

Définir la source du déséquilibre 

 

La santé spirituelle revient donc à être connecté à ce désir profond et à le suivre en toutes circonstances. C’est écouter la petite voix qui crie au fin fond de la calèche pour lui faire une place d’honneur. C’est seulement ainsi que nous sommes vraiment heureux. Nous sommes connectés à la Source, portés par elle.

Et si en plus nous en avons conscience, nous sommes profondément en paix quoiqu’il arrive. Nous savons que nous sommes à la bonne place au bon moment. Même si nous sommes confrontés à la maladie, à des deuils ou à des conditions de vie difficiles comme il y en aura toujours dans une vie, dans le monde de la dualité. Nous savons que c’est notre désir profond qui nous a mené ici. Et que tout se déroule pour une bonne raison.

Un bon thérapeute doit être capable de repérer sur quel plan se situe le déséquilibre, afin d’accompagner le patient sur le bon niveau. Mais pour ça, il doit avoir fait le chemin avant.

 

Pour l’auto-guérison, c’est pareil. Nous devons avoir des outils, afin de déterminer si nos symptômes physiques sont dus par exemple à de mauvaises conditions de vie, à une émotion enfouie, à un mental qui tourne en rond, à un épuisement du fait de notre mission de vie difficile (imaginez par exemple si vous êtes médecin humanitaire en zone de guerre), ou s’ils existent parce que nous passons à côté de notre vie, de notre mandat, en étant par exemple comptable dans un bureau alors que nous avons toujours rêvé d’être musicien.

 

Si en occident nous avons dissocié le corps de l’esprit, en orient, les voies spirituelles ont toujours insisté sur l’intérêt primordial du corps. Afin de nourrir l’énergie spirituelle, de très nombreux courants préconisent avant tout de prendre soin du corps avec des jeûnes, des purifications ou des pratiques corporelles comme le yoga, le Qi Qong. Comment imaginer pouvoir suivre pleinement son chemin si la calèche est en mauvais état car laissée à l’abandon ?

Avec des roues carrées, les chevaux vont vite s’épuiser et le cocher pester envers et contre tout. Les drames, le stress professionnel continu, un travail digestif épuisant à cause d’une nourriture inadaptée, la pollution, l’importance que nous accordons au regard des autres, les médias qui nous décrivent un monde menaçant, le manque de contact avec la nature, tout cela use nos capacités adaptatives sur les trois plans.

Selon l’intensité, la demande peut devenir trop forte par rapport au stock d’adaptation disponible et les symptômes apparaissent. Tant que le stock est important, nous ne voyons pas que nous puisons dans notre capital. C’est totalement invisible. La plupart du temps, quand nous sommes jeunes, avec un bon stock d’adaptation de base, nous pouvons nous permettre à peu près tous les excès. C’est un peu comme lorsque nous vidons l’eau du bain avec une petite cuillère, au début, nous ne voyons aucune différence. Ce n’est que bien plus tard que nous nous rendrons compte des effets. C’est le principe de la transformation (non visible) versus la métamorphose (manifestation visible) comme nous l’avons vu dans le paradigme « la réparation est spontanée ».

 

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Extrait du livre, Je choisis de guérir de Fabien Malgrand. 

 

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