Je n’en peux plus, je ne supporte plus rien

Je n’en peux plus, je ne supporte plus rien

« C’est bizarre j’ai toujours fait comme ça, et maintenant je ne supporte plus ! » me dit cet ami qui buvait tant et qui aujourd’hui ne supporte plus une goutte d’alcool sous peine d’être malade.

« C’est bizarre j’ai toujours fait comme ça, et maintenant je ne supporte plus ! » me dit cet ami qui dormait souvent avec ses lentilles et qui vient d’avoir une infection de l’oeil.

« C’est bizarre j’ai toujours fait comme ça, et maintenant je ne le supporte plus ! » me dit cette femme qui acceptait la mauvaise communication avec son mari mais qui aujourd’hui n’en peut plus.

« C’est bizarre j’ai toujours fait comme ça, et maintenant je n’en peux plus ! » me dit cet homme qui s’endormait devant la télévision tous les soirs et qui aujourd’hui n’arrive même plus à dormir.

 

Les notions de stocks et d’épuisement

 

La notion de stock existe pour tout, sur tous les plans de la dualité, que ce soit le stock de minéraux transmis par notre mère, le stock d’amour, le stock de patience et d’acceptation, le stock de motivation. Nous avons des stocks pour tout dans la vie.

Mais à force de puiser dedans sans jamais rien faire pour les remplir à nouveau, nous finissons par devoir faire face à des symptômes désagréables. Et c’est là que nous nous disons: « c’est bizarre, j’ai toujours fait comme ça, et maintenant je n’en peux plus ! ».

Que ce soit un aliment, une personne (et les émotions qui vont avec), ou des informations mentales. Au début, les symptômes sont légers, mais à force de les ignorer, de ne pas les ressentir ou de nous en accommoder, voire de les supprimer (avec un traitement médicamenteux par exemple), nous finissons par trop tirer sur la corde et toucher le fond.

À ce moment-là nous sommes épuisés et souvent, même le repos ne fonctionne plus. Nous sommes tellement épuisés que même dormir est difficile ! 

Reprenons le Taiji pour bien comprendre comment cela fonctionne. Nous nous adaptons par le yang grâce à l’action, l’utilisation des stocks, tandis que le yin fournit les quantités d’énergie disponible par le repos, l’acceptation, le renouvellement des stocks.

Capital santé Repos 

Or soyons honnêtes, la majorité d’entre nous n’a de cesse d’être dans l’activité, à utiliser ses capacités adaptatives. Nous agissons, nous faisons en sorte d’être meilleur, nous travaillons beaucoup pour gagner de l’argent, ou même ne serait-ce que survivre dans cette société si yang.

Nous essayons de comprendre le monde pour nous en protéger, ou de comprendre les gens pour nous rassurer. Nous tenons à notre image et dépensons de l’énergie pour la maintenir. Nous avons nos drogues (médicaments, alcool, drogues dures ou légères, travail ou encore télévision) pour éviter de nous remettre trop en question et essayer d’oublier.

 

Êtes vous plus dans le yin ou le yang ?

 

Nous passons la majorité de notre temps dans le yang (faire, manifester, agir, réussir, penser, chercher à comprendre, à analyser, dans des environnements très actifs et bruyants) et pas assez dans le yin (être, ressentir, se reposer, faire des pauses, dormir, méditer, apprécier le silence, le goût, nos sensations, notre corps, etc.).

Même une journée de repos, censée être yin par rapport à l’action au travail, est plus yang que yin : nous regardons la télé, nous faisons des activités, nous faisons la fête, etc.

C’est comme si nous étions sans cesse en train d’appuyer sur l’accélérateur et jamais sur le frein, comme si nous fuyions le yin et donc toute une partie de la dualité. (Rappelez-vous quand je disais que nous fuyons aussi la subjectivité !)

Le yang, c’est l’utilisation des stocks, tandis que le yin c’est la fabrication et le stockage. Quand nous sommes trop yang et donc pas assez yin, ce dernier finit par s’épuiser. La pédale de frein n’est alors plus capable de fonctionner et c’est ici par exemple que nous n’arrivons même plus à dormir.

D’un point de vue médical, ces deux principes yin-yang sont parfaitement illustrés par le système nerveux autonome ou végétatif, qui se compose de deux systèmes nerveux distincts qui régulent différentes fonctions automatiques de l’organisme.

Le système nerveux dit « sympathique » est « l’accélérateur », donc yang, qui permet la plupart du temps de se préparer à l’action, de combattre ou de fuir. Le système nerveux dit « parasympathique », c’est la pédale de frein, donc yin, qui est responsable la plupart du temps de la récupération, de la restauration, de l’assimilation, du repos.

Notez que je dis « la plupart du temps » ce qui correspond, sans rentrer dans les détails, aux ronds noir et blanc indiquant qu’il y a toujours du yin dans le yang et du yang dans le yin !

Capital santé Systeme nerveux

Vous remarquerez encore que je fais le pont ici avec la science, mais qu’en réalité connaitre le Taiji suffit dans une démarche d’auto-guérison et de connaissance de soi. Les Chinois éveillés se servaient de ce principe depuis plus de 3 000 ans et n’ont pas attendu que ce soit prouvé.

Ils ont démontré encore une fois que la science va être géniale pour soigner depuis l’extérieur, pour nous aider, et notamment aider les plus faibles, mais que nous avons toutes les cartes en main pour nous auto-guérir. Pas besoin de faire de longues études scientifiques, un simple symbole suffit s’il est compris.

Le déséquilibre yin-yang est parfaitement décrit du point de vue physique et cela fonctionne exactement de la même manière sur les autres plans de la dualité. Notre vitalité repose sur notre capacité à nous adapter sur les trois plans et à suivre notre désir de vie, notre intime conviction, la direction insufflée par l’âme.

 

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Extrait du livre, Je choisis de guérir de Fabien Malgrand. 

 

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