Les 7 étapes de la création de la maladie

Ou plutôt les 7 étapes de la création de la maladie ou de la  « MAL-A-DIT »

 

1- Demande adaptative trop forte qui vient épuiser les stocks (quels que soient le ou les plans : physique, émotionnel, mental, spirituel)

2- Adaptation, mais production de déchets qui viennent perturber le mouvement naturel de la vie, ce qui, pour finir, bloque notre seuil d’adaptabilité

3- Aggravation et donc blocage de la circulation des énergies

4- Propagation de l’énergie bloquée et dispersion des déchets

5- Localisation : installation dans une ou des zones différentes de la zone d’origine

6- Manifestation concrète avec l’apparition de symptômes d’alertes divers

7- Complication : survenue d’une pathologie plus lourde

 

Prenons un exemple plus psychique (émotionnel et mental) de la création de la maladie

 

1- Demande adaptative : Marie est élevée par des parents qui la jugent et la compare sans cesse aux autres (parfois en bien parfois en mal, mais installant une pression sur son identité)

2- Adaptation, mais production de déchets : elle s’adapte à son environnement familial en s’habituant à regarder à l’extérieur d’elle même, à tout baser sur le regard des autres, ce qui lui crée souvent de la jalousie et de la frustration, une perte de contact avec son corps et une fuite de ses responsabilités

3- Aggravation et blocage : elle bloque l’expression spontanée de ses émotions de manière générale afin de les contrôler pour qu’elles ne soient pas jugées, sauf la jalousie et la colère qui sont obligées d’exploser de temps en temps (caprices)

4- Propagation : ce manque de naturel et cette frustration deviennent des habitudes de comportement, se dispersent dans d’autres systèmes et d’autres sphères de sa vie et avec d’autres personnes

5- Localisation : tout cela vient se répercuter sur sa sexualité et dans sa zone génitale qui est plus fragile de naissance chez elle (moins adaptable par prédisposition)

6- Manifestation : elle se met à souffrir de mycoses, de cystites, d’inflammation en tout genre, perd sa libido, et en veut aux hommes qui la jugent tout le temps et qui regardent les autres femmes

7- Complication : comme elle ne fait rien puisqu’elle ne se sent pas responsable, elle essaie de supprimer les symptômes (les mycoses, ou même les relations en ne s’abandonnant jamais à un homme, n’en trouvant jamais à son goût) et la situation se dégrade avec des pathologies plus lourdes, un sentiment profond de solitude et du ressentiment permanent.

 

“ La plupart des personnes sont tellement absorbées dans la contemplation du monde extérieur qu’elles sont totalement inconscientes de ce qui se passe en elles-mêmes. La mort prématurée de millions de personnes est principalement liée à cette cause. ” – Nicolas Tesla

 

Dans cet exemple, nous voyons bien que la demande adaptative est extérieure à Marie. En réalité, elle n’y peut rien en tant que personnalité Marie (en tant qu’âme c’est autre chose), mais c’est sa façon de s’y adapter, de bloquer, de propager, d’aggraver ou de fuir la situation qui la rend responsable.

Bien sûr, n’étant pas élevée dans cette compréhension, tout ceci échappe complètement à sa conscience et elle se retrouve avec des symptômes qu’elle prend pour… de la malchance ! Jusqu’à ce qu’elle tombe un jour sur cet article !

À ce niveau, je souhaite apporter quelques précisions. Cette demande adaptative peut être ponctuelle ou… permanente ! Et cela nous impacte différemment.

 

Arbre création de la maladie

 

Le rôle de l’énergie Yang

 

Normalement notre énergie Yang est là pour nous aider à agir, c’est-à-dire pour nous adapter au stress en utilisant nos stocks grâce à l’action (production d’hormones faites pour cela). Mais si le stress est permanent et que nous ne pouvons rien y faire (parce que nous le croyons en tous cas) alors le yang ne peut être utilisé. ( Plus d’infos sur le Yin et le Yang dans ma vidéo le Yin Yang incompris.)

Tout s’accumule dans un circuit fermé, et ça part en boucle, sans pouvoir être utilisé de manière adéquate, créant une pression énorme en nous ! Et comme je vous l’ai dit, la vie étant le mouvement et ne pouvant rester figée, ça finit par sortir en crise de panique, en délire, en rejet de tout, en burn-out, en changement de vie soudain.

Telle une cocotte-minute, le yang doit s’exprimer d’une manière ou d’une autre et nous plaquons tout ! Passer quelque temps dans une grande ville polluée loin de la nature est un exemple de stress physique ponctuel. Tandis que le fait de vivre dans cette grande ville polluée est un stress physique permanent.

Le stress psychologique auquel nous ne répondons jamais est un stress permanent encore plus insidieux, d’autant que nous le renouvelons nous-même quotidiennement par nos pensées. C’est par exemple une peur projetée sur nos enfants, une culpabilité passée, une peur de l’évolution future de notre métier, une sur-sollicitation mentale au travail, amplifiée par le fait que nous n’aimons pas ce que nous faisons, etc.

Prenez un stress ponctuel : vous êtes soudainement attaqué par un lion. Quand le yang doit s’exprimer coûte que coûte, évidemment il bloque le reste : ainsi la digestion, la détente, les systèmes anti-inflammatoires du corps, la réparation et l’autoguérison du corps ne sont plus de mises. Le but c’est l’action, la fuite ou le combat, mais certainement pas la détente !

Le corps pour rétablir l’équilibre, l’homéostasie, doit d’abord exprimer le yang ! Plus rien n’est important sauf l’action ! Mais si c’est ponctuel alors c’est normal, tout va bien. Le problème c’est lorsque ça devient permanent ! Nous allons alors assister à un épuisement chronique, car à force le yang s’épuise puisque tout le yin (stocks) a été utilisé.

Et le yang étant responsable du mouvement vers l’extérieur, de la pression dans la cocotte, une des répercussions sera qu’il n’y aura plus assez de pression pour propulser le sang correctement aux extrémités (doigts, pieds, nez, mais aussi cerveau, organes sensoriels) produisant des troubles cognitifs, divers troubles de la mémoire, de la vision, de l’équilibre, des dépressions, de la fatigue et des douleurs musculaires, fibromyalgie, maladie de Raynaud, etc. C’est la création de la maladie. 

Et encore une fois, ici, s’intéresser aux symptômes sera purement inefficace à long terme : le but c’est de s’occuper de la pression dans la cocotte ! Pas de la fumée qui sort !

Un médicament ou un complément alimentaire n’y feront rien !

Alors, comment s’y prendre pour rétablir la santé ?

 

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Extrait du livre, Je choisis de guérir de Fabien Malgrand. 

 

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