La santé est-elle spontanée ?

Où s'observe la spontanéité ?

Me couper la peau, ne rien faire et observer que ça se répare tout seul.

Vouloir absolument séduire une fille qui me plait. Ne pas être naturel et essuyer des refus.

Observer que j’ai du succès quand « je m’en fous » et que je ne séduis personne. 

Jouer du piano chez moi tout seul. Jouer mes morceaux parfaitement et en me faisant plaisir. Me retrouver sur scène… avec des trous de mémoire et des fausses notes.

Attendre une date très importante qui comme par hasard est toujours repoussée…

Remarquer comment certaines émotions, certains états d’esprit disparaissent tous seuls, simplement en me reposant.

Remarquer à quel point quand c’est important pour moi, il y a des tensions et des difficultés.

Remarquer à quel point, quand je suis détaché du résultat, tout se trouve facilité.

Est-ce le hasard ?

Si vous m’avez suivi jusqu’ici, c’est que vous commencez à admettre que vous êtes responsable de votre auto-guérison et que rien n’est le fruit du hasard. Au contraire, elle dépend non seulement de notre vision du monde, de nos paradigmes, mais aussi de la connaissance, de la prise en compte et du respect des lois du vivant.

Nombre de « problèmes » existent dans votre vie, dans vos relations, votre couple, etc., simplement parce que vous y mettez trop d’importance, trop de tension. Si vous relâchez la pression, tout se simplifie.

Soyez patient et tout se transforme plus vite. C’est la grande loi d’auto-régulation de la vie. Ou homéostasie.

Et cette grande loi, énoncée autrement, signifie aussi que tout organisme ou système que nous laissons au repos revient spontanément à l’état d’équilibre. Oui, la santé est spontanée.

Si l’on enlève les perturbations, le système revient à son état d’équilibre. Il guérit (« gai-rit ») et ce, sans avoir rien d’autre à faire. Nous n’avons donc pas besoin de comprendre, mais juste d’opérer les changements demandés. Car l’équilibre se rétablira spontanément ! La santé est spontanée !

Et là, je me suis aussi aperçu d’une chose : pendant l’installation du déséquilibre, il n’y a souvent pas de symptômes ni de douleur… Mais pour rééquilibrer, il faut une action forte du corps. Et c’est ici que le symptôme apparaît.

Nous ne sommes pas conscients de la prolifération des virus responsables de la grippe avant l’apparition des premiers symptômes. Pour rester en équilibre sur un vélo par exemple, il faut rectifier la situation d’un coup de pédale appuyé, une action pour tourner le guidon ou freiner si nous allions trop vite.

Concernant le corps, ça sera par exemple de la fièvre, des raideurs, un hématome pour que le sang puisse amener de nombreux anticorps dans la zone lésée ou toutes sortes de symptômes nécessaires pour que notre biologie puisse s’adapter et recréer l’équilibre !

Comprenez bien ceci. Nous changeons tout au long de notre vie. Les circonstances changent, nos expériences nous font changer et comprendre des choses.

Des déséquilibres se font sans cesse. C’est la nature cyclique de la vie, la succession du yin yang, c’est comme ça. Nous sommes sans cesse en déséquilibre. Et nous sommes obligés de nous adapter en permanence.

Si nous ne nous adaptons pas, notre corps en dernier recours s’adaptera quand même. Car cette succession yin yang est contenue dans le cercle de l’homéostasie. L’équilibre final est obligatoire.

Santé spontanée

Les symptômes de guérison

Nous voyons que les symptômes subsistent durant la phase de guérison, ce qui nous rappelle qu’ils ne sont pas forcément mauvais signe comme nous avons trop tendance à le croire. Ils perdurent aussi quand nous sommes en train de guérir.

Nous pouvons l’observer d’ailleurs parfois après une séance d’acupuncture ou lors d’un jeûne. C’est ce que j’appelle les symptômes de guérison. Nous comprenons donc à ce stade qu’enlever les symptômes sans rien faire d’autre c’est perpétuer le déséquilibre, aggraver le processus, jusqu’à un problème plus marqué plus tard. 

Ainsi prendre un médicament pour faire baisser la température qui pourtant tue naturellement les bactéries pathogènes, puis un antibiotique pour les tuer, et parfois un autre médicament pour compenser les effets secondaires des antibiotiques sur la digestion, est un non-sens contribuant essentiellement à la bonne santé des laboratoires pharmaceutiques, mais en aucun cas à la nôtre. 

Dans de nombreuses médecines ancestrales (chinoise, ayurvédique, tibétaine, etc.) comme plus modernes (homéopathie), ce processus de rééquilibrage était et reste connu. 

Les symptômes sont utiles pour le corps, nous pouvons les laisser agir, voire les encourager et laisser ainsi le processus de guérison faire son travail : nous n’enlevons plus le symptôme, mais nous l’utilisons pour favoriser le rééquilibrage. Mais à l’inverse, si nous enlevons ce symptôme nous privons le corps de sa capacité à se régénérer… Donc en réalité nous l’affaiblissons ! Oui, car toute fonction à laquelle nous suppléons finit par s’affaiblir ! Cela devient une fonction non entraînée. Comme un muscle que nous n’utiliserions jamais et qui finit par s’atrophier. 

Ainsi ce que nous prenions pour un confort – prendre un médicament pour éviter l’inconfort – se transforme en un inconfort futur plus grand ! Prenez un instant pour prendre toute la mesure de cela. C’est la plus grande erreur de la médecine d’aujourd’hui. 

Reprenons l’exemple de l’inflammation ponctuelle. Comme je vous l’ai dit, qu’elle soit allergique, articulaire, ORL, intestinale, la situation inflammatoire est le signe que le vivant réagit de manière adéquate. Il y a une lésion et le corps bloque tout, de manière à pouvoir la réparer. Si nous suppléons à la fonction naturelle du corps, d’émettre de la cortisone grâce à ses glandes surrénales, la situation va, à terme, s’aggraver pour 2 raisons : un, nous n’écoutons pas notre corps et donc nous ne nous reposons pas et deux, la fonction s’atrophie, n’étant plus utilisée

Le corps apprend à ne plus réagir quand il le faut ! Ainsi nous enlevons un symptôme certes, mais en même temps nous aggravons la situation ! Nous condamnant à acheter des anti-inflammatoires toute notre vie alors que nous les avions naturellement en nous. Les médecins font le même constat aujourd’hui avec les antibiotiques. Mais le raisonnement fonctionne pour bien d’autres symptômes et médicaments !

Ainsi pour ma pleine santé j’adopte le paradigme suivant : « la réparation est spontanée ». 

Si je change ce qui est nécessaire, si je décide de favoriser ce qui va dans le sens de la vie et de l’équilibre, la guérison s’opérera spontanément, sans que je fasse quoi que ce soit d’autre, dans un processus dynamique d’équilibre inconscient et implacable. En revanche, m’attaquer au symptôme aggrave le processus.

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Extrait du livre, Je choisis de guérir de Fabien Malgrand. 

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